Un carnet de chant pour les manifs

Textes proposés par ATTAC32 et SUD Solidaires
samedi 16 octobre 2010
par  webmestre

Sur l’air de « C’est une poupée, qui dit non, non, non… »

C’est un Président, qui dit non, non, non, non, non, non,
Toute la journée – é – é, il dit non, non, non, non, non, non,
Il est très entêté, oui, oui, oui, oui, oui, oui
Ne veut rien négocier, oui, oui, oui, oui, oui, oui

C’est un Président, qui dit non, non, non, non, non, non,
En son beau palais – é – é, il dit non, non, non, non, non, non
Les oreilles bouchées, oui, oui, oui, oui, oui, oui,
Ne veut rien écouter, oui, oui, oui, oui, oui, oui

C’est un Président, qui dit non, non, non, non, non, non
C’est un obstiné – é – é, qui dit non, non, non, non, non, non
Refus’ l’égalité, oui, oui, oui, oui, oui, oui,
Ne veut rien partager, oui, oui, oui, oui, oui, oui

C’est un Président, qui dit non, non, non, non, non, non
C’est un acharné – é - é, qui dit non, non, non, non, non, non
Protège ses intérêts, oui, oui, oui, oui, oui, oui
Mais pas ceux du pays, oui, oui, oui, oui, oui, oui.

C’est un Président, qui dit oui, oui, oui, oui, oui, oui,
A tous ses amis, il dit oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui,
Arnaud, Martin, Lilian’, oui, oui, oui, oui, oui, oui
Pour vous un bouclier, oui, oui, oui, oui, oui, oui.


Sur l’air de « L’amant de Saint Jean »

Comment ne pas perdre la tête
Avec un budget si serré
Retraites attaquées
Les salaires bloqués
Le service public en danger
Nous, qui l’aimons tant
De l’égalité il est le garant
Nous le défendrons
Dans l’unité, nous gagnerons

Avec Sarko et toute sa clique
Plus de moyens, c’est bien triste
C’est la mort de la répartition
Le Medef joue sa partition (refrain)

Pour eux une seule solution
C’est les fonds de pension
Public, privé mobilisés
Ensemble on les fera r’culer (refrain)

Pour les emplois publics, c’est l’massacre
On est tous en colère
Pour faire mieux qu’en 95
Il faut une grève générale (refrain)


Sur l’air « Il était un petit navire »

Il était un petit Sarko-o, il était un petit Sarko-o
Qui n’ savait pas très très bien naviguer
Qui ne savait pas très très bien naviguer Ho Hé Ho Hé
Ho Hé p’tit facho, tu nous prends vraiment pour des ballots
Ho hé p’tit facho, tu nous prends vraiment pour des idiots.

Il était un pouvoir d’achat-at, il était un pouvoir d’achat-at
Qu’ était vraiment très très diminué
Qu’ était vraiment très très très diminué Ho Hé Ho Hé
Ho Hé ça va pas, on n’va pas longtemps supporter ça
Ho Hé ça va pas, on n’va pas longtemps supporter ça

Et c’était la population-on, et c’était la population
Qu’était vraiment très très scandalisée
Qu’était vraiment très très scandalisée Ho Hé, Ho Hé
Ho Hé Ho Hé c’en est trop, tu commences vraiment à nous pomper
Ho Hé Ho Hé c’en est trop, tu commences vraiment à nous gaver

Et c’est bien le petit Sarko-o, Et c’est bien le petit Sarko-o
Qui va bientôt-tôt-tôt devoir gicler
Qui va bientôt-tôt-tôt devoir gicler Ho Hé Ho Hé
Ho Hé Ho Hé s’révolter, On va bientôt le remercier
Ho Hé Ho Hé s’révolter et c’est sûr ne pas le regretter


L’arthrite finale (sur l’air de l’Internationale)

Debout les pépés centenaires,
Debout les mémés mal en point
L’âge de raison dans vos artères
A dépassé le mot fin
Du passé il n’y a plus d’ trace
Pépères, mémères debout
Cent ans ce n’est plus le bon âge
Pour aller gagner des sous

C’est l’arthrite finale, )
Si nous ne soignons rien )
Les mesures libérales ) (bis)
Tuerons le genre humain)
Pas de maçon nonagénaires
Pas de fonctionnaires à cent ans
Du travail pour les jeunes précaires
Qui attendront trop longtemps
Il faut faire payer la finance
Les riches, les riches des sous
Voilà toute notr’ exigence
Pour les retrait’s combler le trou.

Pas d’infirmières centenaires
Pas d’agricultrice à cent ans
Pas d’usines pour les grands-mères
Mais du travail pour leurs enfants
Il faut que les vieux se reposent
Pour les jeunes il faut du boulot
Tout ça c’est dans l’ordre des choses
Dans un monde sans Sarko


Sur l’air de « De profundis, morpionibus… »

Peuple de France,
Monte en puissance
Pour virer vit’ fait
De l’Elysée
Le p’tit roquet oh ! hé ! (bis)
Le mond’ entier est en crise
A caus’ du libéralisme
Les salariés sont licenciés
Mais les banques sont renflouées

Sa suffisance qui nous gouverne,
Nous raconte des balivernes,
La croissance c’est un mirage
Et ce qu’il faut, c’est le partage

Il dit partout, c’est moi le Chef
Mais le vrai Chef, c’est le MEDEF
Pour le profit des actionnaires
Qui se fout’ bien des prolétaires

Rappelez-vous, fin de la guerre
Une société solidaire
Ce qui importe c’est pas l’argent
Mais tout l’amour qu’on donne aux gens

La patrie des droits de l’homme
Celle où l’on expuls’ les Roms
Les libertés sont bafouées
Et le peupl’ en coupe réglée


Sur l’air de « La Montagne » - Jean Ferrat

Depuis bientôt cinquante années
On nous raconte des bobards
Dans les journaux, à la télé,
Pour moderniser le pays
Investissons dès aujourd’hui
Cela va créer des emplois
L’emploi,
Il se réduit comm’ peau de chagrin
On licencie, on restructure
C’est Pôle Emploi qui explose
Les prédateurs de la finance
Montrent toute leur violence
Et créent la désespérance

Mais oui, que la révolte est belle
Mais oui, on peut s’imaginer,
En voyant le peuple en colère
Qu’il pourra enfin tout changer

Pourquoi quitter son beau pays
Pour s’en aller gagner sa vie
Au nom de la mobilité
Pour enrichir les actionnaires,
Les banques, les bourses et les traders
Et travailler comme des bêtes
Salaires,
Ils diminuent face aux profits,
Et les retraites sont riquiqui
C’est impossibl’ qu’on s’en sorte
Luttons, c’est notre dignité,
Pour nos valeurs d’égalité,
De partage et de justice


Sur l’air de « Chevaliers de la table ronde »

Citoyens de toute la France, il est temps de se révolter (bis)
Il est temps, Oui Oui Oui (bis) Il est temps de se révolter (bis)
Car depuis la présidentielle,
not’pays est mis en danger (bis)

Tout l’acquis des luttes sociales,
Est en train d’être balayé (bis)

Car pour plair’ à la seule finance,
Sarkozy écrase la France (bis)

Et tous unis contre ce pouvoir,
Résistons, c’est notre devoir (bis)


Ca va être chaud (sur l’air de „vent frais“)

Chômage, précarité.
La dignité humaine en danger,
Protégeons nos retraites,
sinon ça va être chaud...


Sur l’air de « Frère Jacques »

Sarko, Fillon (bis)
Ecoutez (bis)
Vot’ réform’ des retraites (bis)
Est injuste (bis)


Sur l’air de « Félicie aussi »

Le Medef, il veut qu’on bosse
Veut nous saigner jusqu’à l’os
Sarkozy, aussi
Le Medef veut qu’on allonge
La durée de nos cotis
Sarkozy aussi
Il impose les franchises
L’augmentation des cotis
Sarkozy aussi
Le Medef veut à la baille
Jeter le code du travail
Sarkozy aussi !

Mais ils ont peur de la grève,
Peur que la rue se soulève
Sarkozy, aussi
La tâche nous en incombe
Faut que leur système tombe
Sarkozy, aussi !
Par la grève générale
Woerth, Fillon s’font la malle
Sarkozy aussi !
Et on mettra sans appel
Leurs réformes à la poubelle
Et Sarkozy, aussi !


Sur l’air de « la ballade Nord irlandaise » (Renaud)

Il en a fallu, bien des années
Et bien des combats pour l’égalité
Du travail des mines aux congés payés
Et la retraite, on a lutté

Le libéralism’ veut imposer
La précarité comm’ modernité
Quelle imposture pour l’humanité
Des droits pour tous, voilà le progrès !

Je voudrais poser cette question
Faut-il donc trimer tou-ou te une vie
Sommes nous sur terre rien que pour produire ?
Capitalisme, quel piège abscons.

Refusons tout net cette politique
Où l’individu est écrabouillé
C’est le partage, la fraternité
Qui constituent une société.


Sur l’air « le travail, c’est la santé » (H. Salvador)

La retraite, c’est la santé
Rien faire, c’est la conserver
Les prisonniers du boulot
Font pas de vieux os.


Rapsodie hongroise : « La sarkozy hongroise »

Méfie-toi, petit Nicolas
Ta retraite ne passera pas
Méfie-toi, petit Nicolas
C’est le peuple qui te virera

Si c’est pour travailler cent ans
Si c’est pour faire chômer nos enfants
A trop user, à se crever
Non, c’est décidé

Méfie-toi, petit Nicolas
La retraite, bientôt tu l’auras
N’oublie pas petit Nicolas
C’est le peuple qui te virera

Si c’est pour virer les émigrants
Si c’est pour jeter les pauvres gens
En oubliant la dignité
Non, c’est décidé.


« La Marseillaise » (G. Allwright)

Pour tous les enfants de la terre,
Chantons amour et liberté
Contre toutes les haines et les guerres
L’étendard d’espoir est levé
L’étendard de justice et de paix
Rassemblons nos forces, notre courage
Pour vaincre la misère et la peur
Que règnent au fond de nos cœurs
L’amitié, la joie et le partage
La flamme qui nous éclaire
Traverse nos frontières
Partons, partons, amis solidaires
Marchons vers la lumière.


Sur l’air de « La carmagnole »

Petit Sarko a des ministres (bis)
Qui mentent tous comm’ ils respirent (bis)
Il faut tous les virer
Nous en débarrasser

Refrain
Luttons, c’est tous ensemble
Qu’on va gagner, qu’on va gagner
Luttons, c’est tous ensemble
Qu’on va gagner pour de bon

Petit Sarko a un projet (bis)
C’est de taxer les salariés (bis)
Protéger la finance
Qui vit dans l’opulence (refrain)

Petit Sarko à l’Elysée (bis)
Est à l’écoute des marchés (bis)
Le peuple doit payer
Mais pas les fortunés (refrain)

Petit Sarko à l’Elysée (bis)
A des problèmes de surdité (bis)
Crions la résistance
Il faut de la constance (refrain)


Sur l’air de « Ah ! vous dirais-je maman… »

Ah ! Te dirais-je Sarko,
Pourquoi j’en ai plein le dos
Faudrait que je trim’ sans trêve,
Tout ça pour des clopinett’
Tu en conviendras Sarko,
Ca n’est pas très rigolo

Ah ! Te dirais-je Sarko,
Tu nous prends pour des idiots
Ta réforme des retraites
Il - n’y - a - rien de plus traîtr’
Les plus pauvres sont taxés
Les plus rich’ exonérés

Ah ! Te dirais-je Sarko,
Tu me sembles un peu miro,
Toi qui te vantais naguèr’
Qu’on ne voyait pas les grèv’s
Ta police pour compter,
Divis’ les gens par moitié.

Ah ! Te dirais-je Sarko,
Ton pouvoir va à vau l’eau
Englué dans les affaires
Tu ne peux plus rien y faire
Pour toi la seul’solution
Ce serait la démission


Sur l’air des « Partisans »

Sarko entends-tu ce grond’ment dans la rue,
C’est la France
Sarko nous vois-tu, on est tous descendus,
C’est de rage
Ohé les traders, actionnaires boursicoteurs
C’est l’alarme
Demain l’capital payera le prix du sang
Et des larmes

Ami, entends-tu le vol noir de Sarko
sur la plaine,
Ami, entends-tu les cris sourds d’un pays
qu’on enchaîne
Debout étudiants, ouvriers et paysans,
c’est l’alarme !
Debout ! C’est le temps de résister au présent
sans attendre

Tu vois, comme moi, tous ces millions de gens
en souffrance,
Le règne de l’argent qui nous mène, qui nous saigne
en silence !
Le monde nouveau, nous le construirons bientôt,
Espérance !
Amis, levons-nous ! Comme nos aînés l’ont fait,
résistance !


Sur l’air des « petits papiers »

Laissez passer les sans papiers,
Les oubliés, les délaissés,
Les exploités, les refoulés
Du monde entier

Laisser passer les clandestins,
Toujours cachés, c’est leur destin
Ici, ailleurs et comme partout
_On les rend fous

Laissez passer les sans papiers,
Les déplacés de toutes les guerres
Toujours violées ou prostituées,
Mais révoltées

Laissez passer les clandestines
Mariage forcé, toujours victimes
Les excisées, les violentées
Mais révoltées

Donnons leur enfin des papiers,
Pour l’honneur et la liberté
Egalité, fraternité
Enfin trouvées

Mettons fin à cet esclavage
Douleur sans fin, c’est d’un autre âge
La peur de l’autre est révolue
On n’en peut plus !


Sur l’air de « Jeanneton »

Quand Sarko prend sa faucille,
Larirette, larirette,
Quand Sarko prend sa faucille
C’est pour couper nos salaires (bis)

Quand Fillon prend sa faucille,
Larirette, Larirette,
Quand Fillon prend sa faucille,
C’est pour couper nos retraites (bis)

Les salariés en colère,
Larirette, Larirette,
Les salariés en colère,
N’vont pas se laisser faire (bis)

Et les femm’s en colère ….

Lycéens en colère ….

Citoyens en colère ….

Et les chômeurs en colère ….

Etudiants en colère ….

Salariés, solidaires,
Larirette, larirette,
Salariés tous solidaires,
Nous ferons plier les patrons (bis)



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